titre approfondir - réflexions

Des personnes de toutes cultures, religions et croyances sont activement impliquées dans les activités d’Initiatives et Changement. Ces réflexions représentent les vues de leurs auteurs et n’engagent en aucune façon celles d’Initiatives et Changement dans son ensemble. Si vous souhaitez contribuer ou réagir, vous pouvez nous faire parvenir un e-mail.

A question simple, réponse difficile. Dans de nombreuses cultures traditionnelles, elle n’est complète que quand vous avez indiqué de qui vous êtes le fils, voire le petit-fils, et de quelle ville ou village vous êtes natif. C’est un peu plus compliqué dans notre monde mondialisé, métissé, mélangé, mais toujours demeure ce besoin de savoir situer l’autre, de le reconnaître – ou pas - comme l’un des nôtres. 19 mai 2008
Anne-Marie Tate (IofC French Team)
							
							A notre époque de mondialisation envahissante, on se demande s’il n’y aura bientôt plus qu’une seule identité sur terre, une seule langue (l’anglais !), une seule musique, etc. Les médias – et toute particulièrement la télévision – renforcent terriblement ce modèle unique. 21 avril 2008
Le 13 février 2008, dans un discours historique prononcé devant le parlement australien, et retransmis en direct par les chaînes nationales, le Premier ministre Kevin Rudd a demandé pardon aux premiers habitants du pays, les Aborigènes. 24 février 2008
Anne-Marie Tate (IofC French Team)
							
							Aujourd’hui, notre amitié est à une petite échelle ce que nous voudrions voir se passer entre nos pays et nos cultures. J’ai décidé pour ma part de placer la confiance au centre de notre relation et de ne jamais laisser des nouvelles négatives entamer cette confiance. Ce qui nous anime, Jamila et moi, ainsi que ceux et celles avec qui nous travaillons, est la conviction que nous avons une grande tâche commune à accomplir. 29 mars 2007
Managing Director, Siemens, France Avoir des idées, serait-ce réservé aux seuls hommes politiques? Ronchonner, maugréer, manifester, serait-ce là le seul moyen d’action du citoyen ? N’avons-nous pas le devoir au contraire d’être des créateurs d’idées ? Chacun de nous a la responsabilité de faire avancer celles qui permettront de transformer notre société. Comme citoyen, c’est ce que j’essaie de faire et je voudrais partager ici quelques-unes des cogitations qui m’habitent. Jean FAYET, France, 30 juin 2006
Mug shot of Mike Smith, Associate Editor, For A Change magazine. Joint Co-ordinator, UK, Caux Initiatives for Business. (…) En tant que journaliste, J'ai toujours trouvé inconfortable la notion de liberté de parole. Car les médias se cachent trop souvent derrière cette mantra pour publier à tout prix : "Si je ne publie pas, je meurs!", telle semble être leur devise. L'irresponsabilité d'une telle attitude ne peut qu'attiser la colère des extrémistes qui veulent déclencher la terreur en Occident. Mike Smith, Royaume-Uni, 15 février 2006
Hennie de Pous Ce qui frappe, dans l'affaire des caricatures danoises, c'est l'énorme incompréhension qui prévaut entre les deux camps. Comme si les réactions de part et d'autres prenaient leur source aux deux antipodes. Hennie de Pous-de Jonge, Pays-Bas, 15 février 2006
Rob Corcoran Marquée par l'esclavage et la discrimination raciale, l'histoire américaine prouve la difficulté qu'il y a à rapprocher rhétorique et réalité. Les fractures économiques et sociales de nos villes en sont la conséquence directe. Les défis auxquels la France est confrontée sont semblables et différents à la fois à ce qui se vit chez nous. Toute une génération de jeunes d'ascendance arabe et africaine déverse aujourd'hui sa rage sur une société qui l'a exclue de la vie normale. Robert Corcoran, Etats-Unis, 17 novembre 2005
Michel Kipoke
							C'est par le dialogue que nous pouvons comprendre la cause de la crise dans les banlieues, et même d'autres crises. Ce dialogue ne peut avoir lieu que si chacun de nous prend la décision d'écouter les autres, d'accepter de mettre en question ses certitudes, d'avoir le courage de penser que d'autres que lui peuvent avoir une solution, de se demander si nous n'avons pas collectivement fait fausse route en privilégiant l'accusation et la culpabilisation. 16 novembre 2005
Frédéric Chavanne, from France Nous sommes tous assez secoués par l’embrasement de nos banlieues dans tout le pays. Nous étions conscients des frustrations, de la haine et de l’absence totale de perspective qui habite le cœur des jeunes qui se sentent marginalisés et rejetés par la société française. Mais nous n’imaginions pas que cela pourrait produire un déchaînement de violence de cette ampleur. Nous prenons aussi mieux conscience des dérivés qui accompagnent cette marginalisation : la délinquance, le racket et l’extension de l’état de non droit dans des zones où les forces de l’ordre n’osent plus s’aventurer. Frédéric Chavanne, France, 15 novembre 2005
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